Les négociations conventionnelles qui tardent à s’ouvrir doivent impérativement donner à notre profession des garanties pour sa viabilité économique au cours des toutes prochaines années :
- Des rémunérations prenant en compte l’évolution du coût de la vie,
- Un soutien économique permettant au réseau de s’organiser pour mettre en œuvre les nouvelles missions,
- Une prise en charge réelle de nos responsabilités, en particulier de la préparation des doses à administrer (PDA), toujours dépourvue de cadre juridique et financier.
- Naturellement, l’Union nationale des pharmacies de France (UNPF) apporte son soutien à une mobilisation « unitaire » de la profession. Mais cette mobilisation ne doit pas se borner à demander l’ouverture immédiate des négociations avec l’Assurance Maladie. C’est notre avenir qui est en jeu. Nous devons peser collectivement pour que ces négociations aboutissent. Et c’est autour d’un message clair que les forces vives de la pharmacie doivent se fédérer. En clair : que le réseau officinal ait les moyens de fonctionner.
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